ASTRONOMIE

17 juillet 2019

A propos de LA COMPOSITION LUNAIRE

Il est vrai que la naissance de la Lune pose question quant à la similitude de ses roches et celles de la Terre....... Comme promis, je vais vous exposer une théorie qui compte pas mal d'adeptes, mais pour moi ....... je suis septique et le conférencier a compris mon embarras.          Le corps qui est entré en collision avec la proto-Terre devait être de la même taille qu'elle et ainsi le choc aurait entièrement pulvérisé les deux antagonistes en un nuage chaud constitué de gaz et de roches que les chercheurs ont nommé synestia . Cette sorte de "nébuleuse" aurait rapidement pris la forme d'un "Paris-Brest"  ou si vous préférez un doughnut (c'est imagé, mais je n'ai pas mieux)     Là, je suis d'accord, pourquoi pas, ça tient debout !!!!!        Sauf qu'après, on annonce que les éléments lourds, comme le fer et le nickel sombrent vers le centre et que les éléments plus légers restent à la périphérie du disque (classique dans les formations planétaires par gravitation)   Seulement, selon la théorie du synestia, ce serait dans cette périphérie qu'un second nuage se serait formé pour se détacher du nuage principal et devenir la Lune:  En une centaine d'années seulement, le synestia se serait condensé pour former d'un côté la Terre et la Lune de l'autre ...... Ouais, celà semble court, mais ce qui m'interpelle le plus: c'est comment la Lune a-t-elle fait pour se retrouver comme corps différencié (donc avec un noyau métallique comme on nous l'affirme) alors que d'après la théorie, le fameux second nuage issus de l'extérieur du synestia et qui va former la Lune est lui, constitué d'éléments "légers"  ....... A moins qu'il n'ait traîné encore quelques quantités de fer/nickel suffisantes pour le noyau lunaire (graine et peut-être encore un peu dans le noyau fluide)   Je n'ai pas eu de réponse !!!!!!

Bref, ce scénario explique bien les similitudes de composition Terre/Lune, mais l'os majeur, reste à expliquer le pourquoi de l'inclinaison de 5° de l'orbite lunaire par rapport à l'écliptique ...... Le synestia n'a pas la réponse ...... Donc on recommence ....... J'avais pensé que peu de temps après la formation du système solaire (donc y compris la Terre et sa Lune) il y avait eu migration des planètes géantes (Jupiter et ensuite Saturne) vers l'intérieur du jeune système solaire et qu'ensuite, Saturne aurait "ramené" Jupiter avec elle vers leurs orbites actuelles........ Cà, c'est connu !!!! Alors, et si les effets de résonnances des ces géantes (surtout Jupiter) avaient perturbé l'orbite de la Lune et donner ainsi cette inclinaison qui fait la rareté de nos éclipses ????  Là, cette théorie n'engage que moi et si une personne peut apporter de l'eau à mon moulin pour ce que je viens d'avancer : BIENVENUE ...... Faut bien théoriser un peu, ce n'est pas réservé qu'à l'élite, surtout que la formation du système solaire ne manque pas d'effets de marées et de résonnances. Celà n'a pas été un tableau de tout repos, il faut le dire...... Toujours est-t-il que le Grââl lunaire reste à trouver ...... Voilà, je n'en sais pas plus ...... à suivre !!!!!!

 

 

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14 juillet 2019

PREMIERES TENTATIVES

Quelques photos prises derrière l'oculaire avec le smartphone Galaxy J4+ et le tout sans support à titre d'essai pour de futures images en testant de nouvelles techniques. Ce sont des images sans traitement issues de prises de vues directes. Le matériel utilisé est la lunette astro Célestron munie d'un oculaire de 15 mm offrant un grossissement de 80X environ ..... Vous verrez Jupiter et ses 4 principaux satellites et différentes vues de la Lune montrant les cratères Platon, Copernic et Eratosthène de même que le magnifique golfe des Iris entre autres ....... Essayez de découvrir ces merveilles à l'aide d'une carte lunaire ...... A plus pour de nouveaux essais !!!!

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15 juin 2019

UNE BIEN BELLE VISITE

Ce vendredi 14 juin, une séance extraordinaire pour plusieurs clubs d'astronomie de Vendée a eu lieu au planétarium de Nantes. Deux heures de visites spatiales sur plusieurs thèmes présentés par un animateur au top: quoi de mieux ?    C'était super et au delà, j'ai été émerveillé par la collection de météorites située à l'entrée du site ........ Avec, en prime, de magnifiques maquettes des différents grands observatoires, ainsi que des vaisseaux et sondes spatiales ....... Merci à l'A.C.C pour cette super soirée ......

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08 mai 2019

LA LUNE ET le magma terrestre

Au vu de l'article qui suit, on remonte presque au début de l'Univers, mais la naissance de notre satellite pose encore bien des questions ...... La théorie de la collision de la jeune Terre avec un bolide (de la taille de Mars, à peu près) est vraisemblable, mais pas totalement satisfaisante, et des chercheurs ont avancé une hypothèse qui vient complèter la théorie de la collision ..... comment expliquer une ressemblence des compositions chimiques ....... Un bolide de la taille de Mars, baptisé Théia serait venu percuter la surface de notre Terre environ 50 millions d'années seulement après la naissance du système solaire: soit, il ya environ 4,5 milliards d'années. Les nuages de débris envoyés dans l'espace à la suite du choc se seraient, avec du temps, agglomérés pour former la Lune. Soit.    Mais cette théorie présente une limite de taille;  si l'on suit la logique, la Lune devrait être constituée d'un peu de Terre et de beaucoup de Théia. Cependant, de cette dernière: aucune trace !!!! A l'inverse, la Terre et la Lune présentent des compositions chimiques très semblables qui pourraient correspondre avec des roches fondues arrachées du jeune manteau terrestre.

On pense donc que lorsque Théia , boule solide, est entrée en contact avec la Terre, cette dernière était encore en fusion, donc recouverte d'un océan de magma de silicates. Sous l'effet du choc, la température de ce magma se serait fortement accrue, donc bien plus que la surface de l'impacteur. Dilatées, les roches fondues se seraient arrachées du manteau terrestre pour voler dans l'espace où elles se seraient agglomérées avec le temps pour former notre satellite .... Il semble que la Lune soit constituée par 80% de matériaux issus de la proto-Terre, pour ce modèle ......Alors que dans la plupart des modèles précédents, la Lune était censée être composée à 80% du bolide d'impact (qui, lui se serait vaporisé en quelque sorte) ...... Cette différence pose des questions, en effet ....... De question, moi j'en ai une: si ce modèle semble cohérent avec la composition du sol lunaire, où est passée Théia et que devient la théorie sur la fusion des noyaux, combien de fois mise en avant ???? A moins que Théia n'ait été éjectée de son orbite et soit sortie du système solaire !!!!!!     De Théia, si elle a existée, on ne sait pour ainsi dire : rien ..... Alors, pourquoi n'aurait-elle pas eue une composition chimique quasi semblable à celle de la proto-Terre, néanmoins si elle a été formée dans le même environnement? si ça se trouve, la solution est toute simple.... ou alors, on est tous à côté de la plaque...... Si un spécialiste peut me donner la clef, je suis preneur . Il est vrai que les observations de Lune me connaissent, mais elle ne m'a pas racontée sa création, même en insistant .....   Avec son éloignement régulier, dame la Lune emportera avec elle le secret de sa création .... ou pas .....

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07 mai 2019

FUSION D'ETOILES à NEUTRONS

Les détecteurs Ligo et Virgo ont détecté une onde gravitationnelle caractéristique de la fusion de deux étoiles à neutrons le 25 avril 2019 à 10h18 (heure française)  De nombreux télescopes terrestres et dans l'espace recherchent la contre-partie lumineuse de l'évènement (radiotélescopes, détecteurs de particules, observatoires spatiaux X, visible ou gamma, bref toute source lumineuse)

Le "frisson" d'espace-temps caractéristique de cet évènement que l'on situe à environ 500 millions d'années-lumière, monopolise le monde scientifique. Un seul précédent à ce jour a pu être observé sous l'angle gravitationnel et électromagnétique et c'était le 17 avril 2017...... Quelques secondes après Ligo et Virgo, c'est l'observatoire spatial gamma Fermi qui est entré en action et la déduction de cette manifestation est que la propagation de ces ondes gravitationnelles était bien égale à celle de la lumière, ce qui a mis à mal certaines théories évoquées pour dépasser la fameuse relativité générale ...... En image, la carte céleste des zones où pourrait apparaître le sursaut électromagnétique associé à cette fusion et qui pourrait perdurer dans les secondes, les heures ou même les jours qui suivent .... c'est un évènement de première importance, car contrairement à la fusion de trous noirs, la fusion d'étoiles à neutrons produit un rayonnement électromagnétique ......

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19 avril 2019

CYGNUS X1

On affirme, en général, que pour former un trou noir stellaire, il faut l'explosion d'une étoile massive en supernova. Mais pas seulement, au vu de certains spécialistes qui ont élaboré un scénario alternatif et qui fait intervenir un simple effondrement gravitationnel d'une étoile, et le tout sans aucune explosion ..... Ce serait le cas du plus célèbre trou noir (et le premier détecté) Cygnus X1 qui donnerait donc du "poids" à ce scénario alternatif .... Cygnus X1 est un couple stellaire hébergeant un trou noir. Il s'agit d'une binaire X à forte masse et qui fut le premier candidat "trou noir" clairement identifié. Distant de 6197 années-lumière dans la constellation du Cygne, il a aussi la dénomination de microquasar ......

Le grand astrophysicien indien Subrahmanyan Chandrasekhar avait prévu la formation de tels objets au début des années 1930 en découvrant qu'une étoile ayant épuisé son carburant nucléaire et dont la masse du résidu dépassait 1,44 masse solaire, devrait s'effondrer sur elle-même pour devenir une étoile à neutrons ou un trou noir..... La frontière est assez floue entre la masse résiduelle qui donnera naissance à une étoile à neutrons (ou également à une étoile "étrange" nommée étoile à quarks d'après certaines théories) ou un trou noir. Ce pourrait être vers 2,5 à 3 masses solaires du résidu, que l'effondrement gravitationnel ne pourra être stoppé par aucune pression de dégénérescence ....... donc aboutir à un trou noir.......c'est pour celà que l'on parle de limite de Chandrasekhar, mais il faut savoir que ses travaux sur les trous noirs ne s'arrêtent pas là et j'aime bien le citer lorqu'il dit que les objets macroscopiques tout autour de nous sont régis par une grande variété de forces tandis que ces "monstres" ne sont faits (pour nous) que de nos concepts de base de l'espace et du temps. Ils sont ainsi, par définition, les objets macroscopiques qui nous semblent monstrueux, les objets les plus parfaits de l'Univers et comme disent certains, peut-être même les plus simples ..... Que nous faut-il s'avoir d'un trou noir, à part sa masse, sa rotation (moment cynétique) et sa charge électrique (s'il en a une) ..... Avec ces trois paramètres, vous dessinez un trou noir, ou plus exactement, vous le décrivez...... la relativité générale nous fournit une famille de solutions dépendant de ces paramètres. La charge électrique étant très faible, s'il y en a une, est négligée dans beaucoup de cas. Sa masse est le paramètre le plus important, quant à la rotation elle est quasiment inévitable, les trous noirs statiques sont plus théorisés pour fournir une explication simple des effets des trous noirs, nous en avons déjà parlé !!!!!

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NOUVELLES ondes gravitationnelles

Depuis l'amélioration de leur sensibilité, les interféromètres LIGO et VIRGO ont fait de nouvelles découvertes dès leur remise en service... Ils ont déjà détecté deux collisions (je préfère, fusion) de trous noirs et les deux observatoires ont perçu les ondes gravitationnelles émises lors de ces rencontres astronomiques de ces astres denses . Le lundi 8 avril, puis le vendredi 12 avril (2019)    Les observations du lundi résultent de la rencontre entre deux trous noirs de 23 et 32 masses solaires située à 5 milliards d'années-lumière, tandis que celles de vendredi sont des ondes issues de trous noirs plus modestes, soit: 12 et 26 masses solaires et situés à "seulement" 2,5 milliars d' A.L        Si ces ondes gravitationnelles ont été théorisées et démontrées par A. Einstein dès 1916, ce n'est qu'en 2015 que le couple d'interféromètres les a détectées. Depuis, dix collisions de trous noirs et deux d'étoiles à neutrons ont été "observées"     Toutes engendrent des ondes gravitationnelles comme aiment à le dire les astrophysiciens, mais n'oublions pas de préciser que nombre d'objets en orbite (et néanmoins serrée) l'un autour de l'autre, provoquent une déformation de l'espace-temps et de par celà, des ondes mais de si faible intensité que nous ne pouvons les détecter !!!!!! 

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RAYONS COSMIQUES

Les rayons cosmiques présentent de réels dangers pour les astronautes, celà nous le savions .... Pour en déduire, qu'un long voyage vers Mars (comme espéré dans un futur proche) ne serait donc pas sans risque, malgré les protections du vaisseau. Au bout de quelques mois, il se pourrait qu'apparaissent des troubles de la mémoire. Les tâches routinières de maintenance du vaisseau ou bien, même, soutenir une conversation deviennent de plus en plus difficiles: en cause, ces fameux rayons cosmiques (notre Soleil en envoie pas mal, déjà) émis par des milliards de corps célestes .... Attention les cerveaux !!!!!

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14 avril 2019

JETS ASTROPHYSIQUES

Un jet astrophysique est un phénomène courant en astronomie et souvent observé lorsque des nuages de matière se forment le long d'axes de rotation d'objets compacts et très denses et bien souvents issus de disques d'accrétion (trous noirs, étoile à neutrons, étoiles variables cataclysmiques, binaires X, .....) On peut trouver également des jets bipolaires liés aux protoétoiles (étoiles en formation) ou aux étoiles évoluées appelées pré-nébuleuses planétaires ........ Quant à ceux nommés jets relativistes, ce sont des jets extrèmement puissants de plasma qui atteingnent des vitesses proches de la vitesse lumière et qui sont très souvent émis par les trous noirs centraux de galaxies actives (comme les radiogalaxies et les quasars) ainsi que par les trous noirs stellaires et les étoiles à neutrons. La longueur de ces jets peut atteindre plusieurs milliers et même plusieurs centaines de milliers d'années-lumière. Si la vitesse du jet est proche de la vitesse de la lumière, les effets de la relativité restreinte  spécifique sont considérables , comme par exemple lorsque le rayonnement relativiste changera la luminosité apparente du rayon......La composition d'un jet peut varier:  soit généralement un mélange  électriquement neutre de noyaux, d'électrons, de positrons (antiélectron) tandis que d'autres ne seraient uniformémént formés d'un plasma électron-positron ...... Les trous noirs massifs (au centre des galaxies) possèdent les jets les plus puissants, mais des jets similaires bien plus petits peuvent être formés autour d'étoiles à neutrons et de trous noirs stellaires, comme cité précédemment, et ces systèmes sont baptisés microquasars.

En astrophysique, l'hypothèse principale qui en ressort est que la formation de jets relativistes est la clé qui expliquerait la production de certains sursauts de rayon gamma ou SRG (le rayonnement de plus haute énergie) 

On peut comparer ces jets autour d'objets (compacts) en rotation, et donc provoquant sûrement un champ magnétique, à un synchrotron par exemple....... Pour mémoire, un synchrotron est un accélérateur de particules au sein duquel le champ magnétique augmente avec la vitesse des dites particules et celà provoque un rayonnement électromagnétique émis par les électrons (particules) en mouvement dans le champ magnétique (on dit qu'elles s'enroulent le long de la ligne de champ, pour donner une image)           Une autre image qui représente bien l'interaction particules/champ magnétique est celle des aurores polaires où les flux de particules chargées envoyées par le Soleil sont capturées autour des lignes du champ magnétique terrestre et illument, par intéraction avec la haute atmosphère, les régions polaires de magnifiques "dessins" colorés...... Nous ne parlons plus ici de jets, relativistes ou non, bien sur, mais uniquement d'intéraction particules/champ magnétique.....  Quelques images plus représentatives que mon laborieux article .....

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12 avril 2019

PREMIERE IMAGE D'UN TROU NOIR

Après la théorie, l'observation valide.   Ainsi, l'Event Horizon Télescope (EHT) nous montre la toute première image jamais observée d'un de ces objets fascinants que sont les trous noirs. Véritables enigmes de la relativité générale et où espace et temps perdent leurs repères, mais pas si compliqués que celà en fait.... Ce 10 avril 2019, la relativité d'Einstein vient d'être à nouveau validée grâce aux observations et à la photographie céleste.    Le cercle noir entouré d'un halo de lumière, c'est l'ombre du monstre qui se cache au coeur de la galaxie elliptique M87 située à 53 millions d'années- lumière de nous. Ce trou noir "supermassif" dépasse les 6 milliards de masses solaires (contre 4 millions pour le nôtre: SgrA) et le tout pour un diamètre de 20 milliards de km (taille de l'horizon des évènements)

Ce fameux horizon est la frontière du trou noir au-delà de laquelle rien ne peut plus s'échapper, pas même la lumière avec ses 300 000 km/s ..... on peut se représenter celà comme les portes de l'enfer qui marquent la fin de l'espace et également la fin du temps et où la physique montre ses limites accompagnée de la relativité générale qui arbore "le drapeau blanc" ...... Bien que nous progressions à grands pas dans la compréhension de ces phénomènes astrophysiques, j'ai eu l'occasion de dialoguer avec un grand spécialiste, il m'a fait comprendre bien des secrets sur ces objets: merci à lui !!!!

Sur l'image, nous voyons son disque d'accrétion (s'il n'en avait pas, on le chercherait peut-être encore) qui est plus lumineux vers le bas, c'est que ce trou noir et la matière qui l'entoure tournent dans le sens des aiguilles d'une montre. La grande majorité des trous noirs sont animés d'une rotation (ce qui permet à la matière du disque d'accrétion de produire des jets relativistes) Ce sont les trous noirs de Kerr qui sont d'ailleurs les seuls que l'on pense avoir détecté et peut-être les seuls existants, les trous noirs statiques (sans rotation, donc) de Schwarzschild (c'est un supplice à écrire) sont plus faciles à théoriser, mais pas grand chose n'a de rotation dans l'Univers ..... et en plus , au vu de leur formation ......Ces noyaux actifs au coeur des galaxies ont été prédits par la théorie de la relativité générale d'Einstein et nous avons dû les imaginer avant de les découvrir: c'est la photo du siècle, peut-être ..... Il ne faut pas oublier que ce cliché a donné "du fil à retordre" aux scientifiques au vu de la maigre qualité des images à traiter, ce qui a provoqué ce retard de parution prévu pour fin 2017, nous les excusons .... Le fameux EHT est un réseau de plusieurs radiotélescopes (8 en tout) répartis sur quatre continents et qui représente un télescope virtuel de 12 000 km de diamètre, soit grand comme: La Terre....... dans un autre article, je parlerai un peu des jets relativistes pour éclairer les quelques personnes qui me l'ont demandé, mais ça c'est après ...... De toute façon, ça de pair avec les trous noirs et les disques d'accrétion, mais pas seulement .....

Pour l'instant, voici la perle de la galerie "des montres".....

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27 mars 2019

MU CEPHEI, une histoire de géante rouge

Le réseau d'antennes de l'observatoire NOEMA implanté dans les Alpes françaises nous gratifie d'une carte 3D des phénomènes de perte de masse d'une supergéante rouge..... Maintenant, on en est sur: les supergéantes rouges perdent de leur masse de façon épisodique et aléatoire contrairement aux anciens modèles qui prévoyaient une perte de gaz régulière et homogène autour de l'étoile, entre autre !!!!!     L'étoile Mu Cephei aussi nommée Grenat d'Herschel, éjecte donc des quantités importantes de matière comme bon lui semble. Le relevé du monoxyde de carbone (CO) est formel. Cette étoile est ce que l'on nomme une supergéante rouge, autrement dit une étoile massive en fin de vie. Son diamètre égale l'orbite de Jupiter, soit environ 1,5 milliard de km. Jupiter se trouve en moyenne à 778 millions de km du Soleil ..... Elle présente une masse d'environ 15 à 20 fois celle du Soleil et comme toutes les grosses étoiles, elle perd de son gaz. Comprendre l'environnement proche des astres comme Grenat représente un enjeu important pour les astronomes. Entre autre, la dispersion de la matière gazeuse pourrait leur permettre de comprendre l'origine des vents stellaires observés autour des étoiles ..... Avec en bonus, des précisions sur le passage de l'étoile à celui de supernova, ces fabuleuses machines à synthétiser des éléments lourds lors d'évènements catastrophiques. Les étoiles comme Mu Cephei relâchent leur énergie avec des réactions nucléaires différentes de celles observées dans notre Soleil, qui lui, est encore relativement jeune (il lui reste encore environ 4,5 milliards d'années avant de commencer le stade de géante rouge, pour finir en naine blanche)  Lorsque ces étoiles finissent en supernova, elles essaiment dans l'espace des éléments chimiques lourds similaires à ceux présents sur les planètes et le tout par réactions nucléaires sous très hautes températures ...... Nous l'avions déjà dit: nous sommes tous DE LA POUSSIERE D'ETOILES, alors, catastrophiques ces supernova, certes, mais indispensables, sûrement ...... Souvenez-vous: une étoile, même massive, ne pourra synthétiser en son coeur d'élément plus lourd que le fer (n°26) ...... Pour la suite: supernova ......Sur l'image de la nébuleuse, Mu Cephei est en orange (étoile brillante) et sur le tableau (pas très lisible, d'ailleurs) ce sont des comparaisons avec l'étoile supergéante rouge Bételgeuse de Orion.... Bonne lecture .... Luc

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26 mars 2019

EJECTION DE PARTICULES

Voici une image spectaculaire du petit astéroïde Bennu, rejoint par la sonde Osiris-Rex en décembre 2018, qui nous montre des particules éjectées du petit corps. Cet astéroïde découvert le 11 septembre 1999 est un géocroiseur Apollo qui coupe l'orbite terrestre et qui tourne autour du Soleil en 1,2 an ..... Ces objets sont des petits corps célestes pleins de surprises et ils sont beaucoup plus rugueux que prévu et aussi très actifs. Le petit Bennu éjecte des particules vues en direct par la sonde .... Ce n'est pas un phénomène rare, car vus depuis la Terre, les astéroïdes peuvent présenter des jets, mais ce qui étonne c'est d'être témoin d'éjections d'un si petit corps (500 mètres de diamètre)

La sonde qui est arrivée autour de Bennu en décembre 2018, continue d'étudier ces particules qui ne sont heureusement pas une menace pour cette dernière. Son but est de collecter des échantillons de la surface pour les ramener sur Terre en 2023 .....Mais le souci immédiat des ingénieurs de la mission est le même que pour Hayabusa 2 avec l'astéroïde Ryugu : à savoir que la surface de Bennu est entièrement couverte de cailloux, ce qui promet un contact périlleux lors de l'atterrissage ...... en photo, les éjections de particules et la rotation de Bennu .... Sympa, non?

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25 mars 2019

VENTS STELLAIRES et la naissance des étoiles

L'étoile Thêta 1 Orionis c (située dans M42 la nébuleuse d' Orion) se caractérise par l'émission de puissants vents stéllaires. Le Soleil, lui aussi, émet des flux de particules chargées que l'on nomme: vent solaire (responsable des aurores boréales) Notre étoile éjecte ce flot de particules  à une vitesse moyenne de 450 km/s . Orionis c  produit des vents stellaires 100 000 fois plus puissants, avec une perte de masse beaucoup plus importante et le tout à une vitesse d'environ 1000 km/s . Constitués de particules chargées , ces vents influencent l'espace alentour en repoussant au loin les poussières et les gaz de la nébuleuse d'où l'étoile est née. La lumière d'une étoile et ses vents crééent autour d'elle une bulle de vide: que l'on nomme pour le Soleil, l'héliosphère et le bord de cette bulle s'appelle l'héliopause..... Pour notre étoile, elle est distante de 17 heures lumière ( 1,08 milliard de km en une heure à C.)    Orionis c crée elle aussi une bulle de vide avec ses vents , mais elle est beaucoup plus étendue puisque sa limite est estimée à 6,5 années-lumière (plus loin que proxima du centaure pour le Soleil)     Ainsi quand une étoile massive apparaît dans une nébuleuse, elle chasse au loin le résidu de matière qui lui a donné naissance et on estime à 2600 masses solaires de matière déplacée  à la vitesse de 13 km/s par les vents stellaires de l'étoile en question. Toutefois, cette masse est répartie sur le pourtour de cette bulle de 13 années-lumière de diamètre ce qui réduit la densité de matière interstellaire . La densité de matière est la condition première de l'effondrement gravitationnel (en négligeant la force de Van der Waals) nécéssaire à la formation d'étoiles. Ainsi, ces vents stellaires déchirent le nuage créateur empêchant toute nouvelle formation d'étoile.     Non content de chasser la matière, ces vents augmentent les turbulences dans le nuage avec pour résultat, que le gaz bouge dans tous les sens empêchant ainsi la création de zones denses qui pourraient s'effondrer sous l'effet de la gravité ......

Il semblerait, donc, que les vents des étoiles massives (et pas qu'eux, mais ce sera un autre sujet) aient un rôle de contrôle des naissances sur la formation de nouveaux astres et soient l'un des piliers de la dynamique du milieu interstellaire. Une autre conséquence est que si les vents stellaires de l'étoile nettoient tout sur leur passage, quand cette dernière finira en supernova (c'est une étoile massive, bien entendu) le gaz interstellaire sera si loin d'elle,

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que finalement, l'influence dynamique de l'explosion sera moins importante que ce qui était considéré dans les simulations classiques .....  De quoi modifier les modèles actuels d'évolution du milieu interstellaire ? Potentiellement selon certain scientifiques ..... à suivre .....   

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14 mars 2019

UNE ERUPTION STELLAIRE révèle....

Sur le chemin de la vie, jusqu'à quel degré de raffinement la chimie peut-elle aller dans le matériau dont nos planètes sont constituées? Grâce à l'observatoire Alma (Chili) une équipe de scientifiques vient d'observer plusieurs molécules organiques complexes dont l'acétone (CH3 COCH3) ou du cyanure de méthyle (CH3 N) dans les manteaux de glace qui enrobent les grains de poussière autour de la jeune étoile V883 Orionis..... Ces espèces, et quelques autres à la base de la chimie prébiotique ou bien précurseurs des acides aminés ou des sucres, ont été découvertes grâce à la faveur d'une forte éruption de l'astre en question .....Ainsi, en échauffant les grains , cette éruption a permis la libération sous forme de gaz des molécules qui seraient restées invisibles en temps normal. Les abondances mesurées sont comparables à celles que l'on mesure dans les comètes du système solaire. Cette découverte appuie l'hypothèse d'un lien direct entre la chimie des grains glacés et celle des futures planètes......La jeune étoile V883 Orionis est située à 1300 années lumière dans la constellation d'Orion (ça coule de source) près de la nébuleuse du même nom (M42, bien connue des observateurs) à laquelle elle est associée .....Cette étoile 20% plus massive que le Soleil est entourée d'un disque de poussière dans lequel Alma a observé un anneau de molécules, dont le méthanol ...... Disque protoplanétaire contenant les bases d'une future vie ????? On peut y penser ..... Je vous laisse admirer les clichés associés à V883 Orionis...... L'étoile, sa constellation et M42 la nébuleuse "pouponnière d'étoiles"

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06 mars 2019

GALAXIE

La galaxie NGC 6902 photographiée par Ganymède, un des 4 télescopes de 1 mètre de l'observatoire Spéculoos (obs. du Paranal situé dans le désert de l' Atacama au Chili) Pour dire, que ce système de télescopes est désormais complet et opérationnel ..... Les 4 réflecteurs de Spéculoos portent le nom des 4 plus grands satellites de Jupiter (Io, Europe, Ganymède et Callisto) Cette magnifique galaxie située à 120 millions d'années lumière est juste un test. Cet observatoire sera dédié à la recherche de planètes extrasolaires autour d'étoiles plus petites et plus froides que le Soleil et qui seront ensuite étudiées en détails par les plus grands télescopes actuels .....Reste tout de même, une bien belle image galactique à admirer ....

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26 février 2019

TITAN, COMME JAMAIS VU

Voilà des décennies que Titan, le plus grand satellite de Saturne, fascine les astronomes. C'est le deuxième plus grand satellite du système solaire après celui de Jupiter: Ganymède ..... Avec un diamètre d'environ 5 150 km, il est plus grand que la planète Mercure. Il fut le premier satellite de la planète aux anneaux à être découvert en 1655 par l'astronome C. Huygens. Il est doté d'une épaisse et dense atmosphère d'azote et cette dernière ne laisse rien voir de la surface . Il a été survolé  127 fois lors de la mission Cassini entre 2004 et 2017 et cette "exploration" a dévoilée pas mal de ses secrets ..... Constellé de lacs, de mers, traversé par des chaînes de montagnes, de lits de rivière, ridé par d'immenses champs de dunes et doté d'une véritable météorologie, ce corps s'est révélé être le monde extraterrestre le plus semblable à la Terre de tout le système solaire, mais aussi le plus exotique ...... Avec ses moins 180°C en moyenne, le cycle du méthane y remplace le cycle de l'eau sur Terre ..... Il y a tant à dire, peut-être y reviendrons-nous un de ces jours ..... Les exobiologistes ont bon espoir de trouver des traces de vie primitive en profondeur ?????  Ce satellite est tout de même comparé à notre Terre primitive, il y a quelques milliards d'années ....... Avec une insolation meilleure, donc une température plus clémente, une sorte de vie aurait peut-être pu apparaitre à sa surface ???? une vie basée sur le cycle du méthane ???? ça, c'est moi qui rêve un peu !!!!!

Pour accompagner ce modeste article, je vous laisse admirer la surface de Titan vue par l'instrument VIMS de Cassini ...... Superbe ...... Nous sommes ici à environ 10 unités astronomiques du Soleil, soit environ 1,5 milliard de km .....

Titan_Vims1-5bf7

  

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21 février 2019

L'UNIVERS A BASSE FREQUENCE

L'équipe de l'interféromètre Lofar (100 000 antennes réparties dans 50 stations en Europe, dont en France à Nançay) a publié le 19 janvier le premier volet de sa carte du ciel à basses fréquences radio (entre 10 et 240 Mgz)  Dans ce domaine, les  longueurs d'ondes largement inexplorées, révèlent déjà plus de 300 000 nouveaux objets ..... comme la galaxie M 106 qui se pare de brillants bras spiraux, qui contrairement à ce que l'on pense ne sont pas faits d'étoiles, car il s'agit d'une radiogalaxie qui nous montre deux bouffées de rayonnements opposés, et partout en arrière plan, de très nombreux objets jamais observés apparaissent. Nous le savions, l'Univers en ondes radio restait à découvrir, car jusqu'à présent les performances instrumentales étaient "limitées"     En balayant tous les domaines électromagnétiques, le ciel n'aura bientôt plus de secrets ????? ou alors, plus beaucoup ...... mais des surprises peuvent à nouveau causer de nombreuses interrogations, et peut-être invalider certaines théories aujourd'hui considérées comme acquises ....... suspens .....  

Cet interféromètre observe les manifestations à très basses fréquences de phénomènes très énergétiques tels que les jets relativistes des trous noirs, les supernovae, les chocs dans les amas de galaxies....etc     Parmi cette cartographie à 120 Mgz l'équipe a observé énormément de trous noirs supermassifs nichés au coeur des galaxies, et en a tiré la conclusion que plus une galaxie était massive, plus son trou noir était actif longtemps .... Nous savons que les jets de particules ultrarelativistes qu'émettent ces trous noirs ont un effet sur la galaxie qui les abritent : Ils stoppent la formation d'étoiles (un cosmologiste pointu nous en a fait une bonne conférence.... pas si simple mais édifiant)    Ainsi, grâce à Lofar, les scientifiques peuvent observer le mécanisme lié aux trous noirs, à savoir qui empêcherait les galaxies de grossir au-delà d'une certaine masse .......

Sur la double image: à gauche: les émissions radio de M106 (orange) superposées à une vue optique de la galaxie ....

                               à droite: dans son déplacement, une galaxie dont le trou noir central est actif laisse un sillage de rayonnement radio ....   En dessous, la radiogalaxie galaxie 3C31 ....

M106_headtailjpg-5c6d

 

LOFAR_3C31_radio-5c6d

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26 janvier 2019

DATATIONS LUNAIRES

Pour les spécialistes de l'observation de la Lune, queques pistes pour déterminer la période de formation (âge) de plusieurs cratères et cirques.... des indices nous renseignent sur l'âge des arènes que les impacts ont imprimés sur notre satellite .....

Les ères géologiques lunaires: 1) formation de la Lune: 4,5 milliards d'années       2) prénectarien: plus ancien que 3,9 Ma (comprenez 3,9 milliards d'années)     3) nectarien: entre 3,85 et 3,9 Ma (période assez courte)     4) imbrien: entre 3,2 et 3,85 Ma     5) ératosthénien: entre 1 et 3,2 Ma     6) copernicien: inférieur à 1 Ma

Les cratères âgés de moins de 1 Ma: les jeunes cratères ont été formés durant la dernière ère de notre satellite (copernicienne) et ces impacts récents sont faciles à identifier car ils sont les plus brillants et sont entourés d'un halo clair, voire de traînées rayonnantes pour les plus gros (Tycho est remarquable, ainsi que Aristarque) Cette luminosité tient du fait que le régolithe mis à nu n'a pas encore été érodé par les micro-météorites et les particules solaires qui abrasent la surface lunaire en l'assombrissant ......

Les cratères entre 1 et 3,2 Ma: Cette longue période est nommée ératosthénienne (en l'honneur du cratère Eratosthène) et cette borne de 3,2 Ma marque la fin d'une intense période de volcanisme lunaire, à la suite de quoi la lave s'est durcie et les mers lunaires ont pris leur aspect définitif. Lorsqu'ils sont situés dans les mers, les cratères de cette ère peuvent être reconnus avec confiance car quand ils ont frappé ces étendues de basalte solidifié, ils n'ont pas été inondés et l'ensemble du cratère (néanmoins l'intérieur) est resté tel quel. Mais leur âge avancé, fait que leurs auréoles lumineuses sont déjà affaiblies par l'érosion lunaire, voire gommées .....

Les cratères entre 3,2 et 3,85 Ma: Une intense activité volcanique aurai débuté après l'énorme impact de la mer des Pluies (mare Imbrium) il y a 3,85 Ma et aurait duré près de 700 millions d'années: c'est l'ère imbrienne. Durant cette période, les plus grands bassins d'impact se sont remplis de lave pour donner naissance aux mers. Les cratères qui datent de cette période sont très faciles à identifier lorsqu'ils sont situés dans les mers, car la lave fluide a rempli leur arène et recouvert (au moins partiellement) leur pic central ..... de plus, ils ne peuvent guère être antérieurs à cette ère au vu de leur position car ils auraient été pulvérisés par les impacts géants qui on créé ces mers (ex: Archimède et Cassini)

Les cratères supérieurs à 3,85 Ma: Des cratères faciles à repérer qui datent des temps les plus anciens (ères nectarienne et prénectarienne) ce sont les grands cirques érodés.... Ce sont en majorité les plus vastes cratères qui ont résisté au temps et qui sont facilement observables (les plus modestes ont presque disparu aux observations) et ont été formés par de grosses météorites, très fréquentes et nombreuses dans les temps reculés du système solaire ...... ces ancètres sont à rechercher de préférence dans les hauts plateaux lunaires, à l'abri des bassins d'impact et des coulées de lave (ex:Clavius et Deslandres) .....

Ce petit article n'est pas complexe, mais adressé à ceux qui aiment parcourir la surface sélène au télescope ou aux jumelles..... Bonne chasse généalogique aux cratères..... Quelques photos de cratères typiques, à vous de les reconnaître et de les dater, je ne vais pas tout faire quand même.....

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27 avril 2009

CONTACT LUC GIRARDIN

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20 mars 2009

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